Après Vinokourov s'est au tour de l'italien de la Cofidis, Cristian Moreni d'être contrôlé positif à la testostérone lors de l'étape entre Marseill et Montpellier. Le manager de la Cofidis, Eric Boyer indique qu'il s'agit d'un cas isolé: «n'est pas encore arrivé, je l'attends pour en discuter. Mais pour nous, c'est un cas isolé. En tout cas, j'assume ce qui va se passer». Au delà de cette annonce se pose la question de l'avenir de l'équipe française sur la fin de la Grande Boucle. Les réactions au sein du peloton ne se sont pas fait attendre, à l'image du français Jerôme Pineau: «Si Moreni avait été dans mon équipe, je lui aurais mis mon poing sur la gueule. Tant qu’il y aura des mecs comme ça dans le peloton, on arrivera pas à se sortir du dopage. Le vélo est sali. En plus, il met en péril 50 employés qui seront encore chez Cofidis la saison prochaine». Par ailleur, Vinokourov clame haut et fort son innocence indiquant qu'il ne s'est jamais dopé, non sans humour. Aussi satirique soit-il: «Je ne peux pas croire ce diagnostic. Tout est faux, il s’agit d’une nouvelle provocation dont je suis une victime. Cela dure des mois et aujourd’hui, c’est moi qui trinque. Je ne me suis jamais dopé et cela me fait beaucoup de peine de laisser le Tour de France de la sorte. J’ai déjà entendu dire un peu partout que je m’étais fait injecté le sang de mon père. C’est absurde car si cela avait été le cas, j’aurais été positif à la vodka !»
SEB











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