L'Argentine, qui a battu hier l'Irlande 30-15, a réussi le petit exploit de finir premier du groupe de la mort avec 18 point au compteur et en encaissant seulement deux essais. La sélection de Marcelo Loffreda s'est imposée comme une nation majeure du rugby mondial aprés cette phase de poule et peut rêver sérieusement aux demi finales. En effet, les pumas partent largement favori dans le quart de final qui les opposera à l'Ecosse au Stade de France dimanche soir. Mais avant ce choc des cultures, nous allons essayer de décrypter ce jeu si atypique des argentins qui fait leurs forces et qui pourrait les menés loin dans la compétiton.
La mêlée - Quand on parle de l'Argentine on parle d'abord de la mêlée car c'est une tradition dans le pays. La "bajadita", comme on l'a surnomme là-bas, est une des principales bases du rugby argentin qui se focalise sur le combat d'avant et sur le défi physique. Le pays de Maradona regorge de trés bon pilier et le championnat français est trés bien placé pour le savoir. Rodrigo Roncero est une piéce essentiel du dispositif du sélectionneur Loffreda et il s'affirme, depuis quelques temps, comme un des meilleurs pilier gauche du monde.
Le jeu au sol - Sans conteste, c'est l'équipe la plus impressionnante, avec la Nouvelle Zélande, dans cette phase déterminante du rugby moderne. Défensivement, ils arrivent à géner leurs adversaires sur toutes les phases de regroupement et à gratter quelques ballons importants. Leurs soutiens sur tous les rucks sont trés rapide et ils leurs permettent de récupérer beaucoup de ballons. Les argentins affectionnent ce combat au sol et avec des joueurs comme Patricio Albacete, un des meilleurs 2nd ligne du monde, ils ont la capacité physique pour bousculer n'importe qu'elles nations.
La charniére - Quand vous alliez le talent à la maîtrise à ces deux postes importants cela fait vite des ravages au niveau mondial et cette équipe des pumas possédent deux joueurs, que sont Martin Hernandez et Augustin Pichot, qui représentent un peu ce compromis. Hernandez, c'est le talent à l'état pur et c'est la confirmation dans cette coupe du monde d'une nouvelle star. Pichot, c'est.... vous savez le petit bonhomme qui est toujours à coté de l'arbitre durant un match. Pénible pour certains, coquin pour d'autres, il incarne l'Argentine à lui tout seul jusqu'à en porter le brassard de capitaine. En véritable chef d'orchestre, il sait accélérer ou ralentir le jeu de ces coéquipier quand il faut et remobilser son groupe en cas de gros probléme. La liaison argentine 9-10-12, avec Felipe Contepomi en premier centre, est l'axe décisif des pumas et le cerveau du jeu argentin.
Nico











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