Le capitaine de l'équipe de France de Fed Cup, Georges Goven, a publiquement fait part de son intention de faire venir la numéro 1 Française et la numéro 10 Mondiale, Marion Bartoli, parmi les siennes. Réponse de la concernée :
«Jouer cinq matches à Coubertin (l'Open Gaz de France, 4-10 février), en ayant du disputer une Fed Cup en Chine, après l'Open d'Australie, avec le décalage horaire, aujourd'hui, sans dopage, ce n'est pas possible».
Son père, lui, ne se privera pas d'en rajouter une couche en arrivant même au point de qualifier l'équipe de France de "n'importe quoi" :
«On ne peut pas demander d'avoir des athlètes propres et puis ensuite leur rajouter n'importe quoi à l'autre bout de la planète»
De plus, la rebelle Française et incapable de bouger son petit orteil sans être accompagnée de son père serait-elle égoïste ?
«Je ne joue pas pour les autres, je joue pour moi, poursuit l'Auvergnate. Il y a une demande de la FFT envers moi, je réponds : moi, je viens dans ces conditions là (avec son père comme partie intégrante du staff) ou je ne viens pas. Et ce sera pareil pour les JO.»
Son père clorra le sujet en précisant que les J.O. et la Fed Cup n'étaient pas ses priorités... Il semblerait qu'on l'ait compris depuis bien longtemps. Et ce n'est pas loin d'en déplaire à ses coéquipières, dont Tatiana Golovin qui ne se gênera pas d'ajouter son grain de sel :
«C'est vrai que les conditions ne sont pas faciles : aller en Chine après l'Australie et avant le Gaz de France, demande un effort. Mais j'estime que les joueuses françaises doivent faire cet effort, quoi qu'il leur en coûte»
On n'est pas prêt de voir Marion en équipe de France... Ni aux JO d'ailleurs...
David











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